Mon coeur s'accroche aux cruautés infâmes
qui dilapident et tachent la virginale fleur
depuis l'enfance colorent, attristent pleurent,
animent de courage ce bel oriflamme
flanche ce corps, sous les coups de la lame
tranché de part en part, quand vient l'heure
du tocsin où lisent les braves leur malheur
aux joues rougies des belles par les larmes
Que de nattes blondes et bouclées, finies
mêlées du crachat immonde des crimes impunis :
à vomir ces hommes qui voyagent sans valise
Où est il le voyeur qui n'a jamais fauté ?
à qui la première pierre ne sera pas jetée ?
et le visage amer, soutient ses vocalises
dimanche
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire